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« Au nom de le Fondation «
Dame de tous les Peuples » et au nom de « la Famille de Marie
Corédemptrice », en ce jour et en ce lieu, je vous souhaite
à tous la bienvenue, aux évêques ici présents
du diocèse de Haarlem et de plus de 15 autres diocèses du
monde entier, aux chers pèlerins venus de près et de loin,
à tous ceux qui se sont rassemblés ici auprès de
Marie, Dame et Mère de tous les Peuples !
Je tiens à remercier en premier lieu, ceux qui ont entrepris un
long voyage pour être près de Marie comme Dame et Mère
de tous les Peuples et se joindre à nous dans la louange et la
prière. Si nous pouvons être ici, c’est grâce
au labeur de tous ceux qui en ont assuré les préparatifs
et tout particulièrement des frères et des sœurs de
la Famille de Marie Corédemptrice. Je rends hommage à leur
mérite, non seulement par le travail accompli en coulisse ou en
scène mais aussi par l’endurance dont ils ont su faire preuve.
‘ Veni, Sancte Spiritus !’-‘Viens, Esprit Saint’,
avons-nous redit en cette année toute particulière et en
ces jours derniers pour nous préparer à cette fête
de Pentecôte vers laquelle convergent les trois précédentes
Journées de Prière. Elles ne faisaient que nous amener à
cette Année Jubilaire, cette Année Sainte qui déjà,
en est presqu’à sa moitié, cette Année de grâce
en laquelle la Miséricorde Divine veut se révéler
et se donner à nous.
Une toute nouvelle attention s’est portée sur la Divine Miséricorde
depuis le dimanche après Pâques que le Saint Père
a désormais proclamé « Dimanche de la Miséricorde
». Le concept de ‘Miséricorde’ a perdu de sa
clarté pour beaucoup de nos contemporains. Par ‘Miséricorde’
il faut comprendre le Cœur compatissant de Jésus, source de
charité. Tel est ce que Jésus a révélé
à Soeur Faustyna qui vient d’être canonisée.
Elle est pour nous un modèle de confiance sans bornes en la Divine
Miséricorde et de courage dans la sainteté.
Marie se désigne elle-même dans une prière fameuse
comme ‘ la Mère de la Miséricorde’. Etant Mère
de nous tous, Mère de tous les Peuples, elle connaît en effet
les besoins de ses enfants, en notre époque aussi. Elle voudrait
pouvoir leur communiquer la Grâce Divine de la même manière
qu’elle le fit à Pentecôte pour les Apôtres en
priant avec eux pour la venue de l’Esprit Saint qui s’appelle
« Ruah », souffle, vent impétueux qui pénètre
tout. Cette forte bourrasque de Pentecôte traduit la force puissante
et neuve de l’Esprit Saint qui pénètre dans l’Eglise
et dans le cœur des hommes. Il nous faut cependant rester en prière
pour pouvoir garder en nous la force de l’Esprit Saint, Son Feu
et Sa Lumière qui nous permet de nous engager courageusement dans
l’avenir, les nouveaux temps et pour l’expansion de l’Evangile.
‘Veni Sancte Spiritus !’ – ‘Viens, Esprit Saint
!’ et en reprenant les termes de la prière d’Amsterdam
: ‘Répands à présent ton Esprit sur la terre…
!’ Restons unis dans le monde et parmi toutes les nations en disant
cette prière dans la force d’un même Esprit et dans
la confiance en la Divine Miséricorde ! »
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