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43e Message
5 octobre 1952
Trois notions, un tout
« Me revoici. J’apporte un message
spécial. Transmets bien tout !
Jamais, dans la Communauté, dans l’Église, Miryam ou Marie
n’a été officiellement nommée Corédemptrice.
Jamais, elle n’a été officiellement nommée Médiatrice.
Jamais, elle n’a été officiellement nommée Avocate.
Ces trois notions sont étroitement liées ; ces trois notions forment
un tout. C’est pourquoi, ce sera la clef de voûte de l’histoire
mariale, ce qui va donc constituer le dogme de la Corédemptrice, Médiatrice
et Avocate.
Ce n’est pas un reproche que j’adresse aux théologiens quand
je dis : pourquoi ne parvenez-vous pas à vous entendre sur ce dogme ?
Je vais une fois de plus l’expliquer, pour que ce soit encore plus clair.
»
Dès le début
« Le Père a envoyé le
Seigneur Jésus-Christ comme Rédempteur pour tous les peuples.
Rédempteur, le Seigneur Jésus-Christ l’était dès
le début. Il l’est devenu par son sacrifice et quand Il est parti
auprès du Père.
Miryam ou Marie est devenue la Servante du Seigneur, choisie par le Père
et le Saint Esprit. De par cette élection, elle a été,
dès le début, la Corédemptrice, Médiatrice et Avocate
de tous les Peuples. C’est seulement au moment du départ de l’Homme-Dieu,
le Seigneur Jésus-Christ, qu’elle est devenue la Corédemptrice,
Médiatrice et Avocate. Au moment du départ du Seigneur Jésus-Christ,
Il a donné, d’un seul geste, Miryam ou Marie aux peuples ; Il l’a
donnée comme “la Dame de tous les Peuples”. N’a-t-il
pas prononcé ces mots : “Femme, voici ton fils ; fils, voici ta
Mère” ? Un seul geste, et Miryam ou Marie a reçu ce nouveau
titre. »
Les autres dogmes
« Comment se fait-il que “la Dame
de tous les Peuples” ne fasse son entrée dans le monde que maintenant
? Parce que le Seigneur a attendu ce temps. Il fallait que les autres dogmes
précèdent celui-ci, de même que la vie devait précéder
la Dame de tous les Peuples. Tous les dogmes qui ont précédé,
comprennent la vie et le départ de ce monde de la Dame. Cette simple
explication suffira aux théologiens. Il était nécessaire
de donner, une fois encore, cette explication. »
La dure tâche du
pape
« Je te demande maintenant, mon enfant,
de continuer à bien écouter. Dis à tous ceux qui sont au-dessus
de toi et qui coopèrent, que le temps est sur le point de commencer.
Ne crains rien. Tu arriveras jusqu’à ton Saint-Père. Ne
crains rien. La Dame de tous les Peuples lui donne son signe à lui. Dis
alors au pape qu’il est le combattant, le pionnier de ce nouveau temps.
»
J’ai de nouveau l’impression de voir une salle du Vatican. Des hommes
d’Église s’y trouvent réunis en grand nombre avec
toutes sortes de papiers devant eux. Tout à coup, le Saint-Père
réapparaît, seul. Lui aussi a devant lui beaucoup de papiers. La
Dame dit :
« Dis au pape que le Seigneur et la
Dame l’assistent dans sa pénible, sa dure tâche ; qu’il
doit tout préparer et accomplir – il sait ce que je veux dire –
pour les temps à venir. »
En prononçant ces paroles, la Dame prend une intonation de voix spéciale,
comme si elle parlait depuis l’avenir.
« Ce temps, c’est notre temps.
Une dure tâche pèse sur ses épaules. Qu’il s’assure
qu’on accomplit bien tout ce qu’il dit et attend de la Communauté,
de l’Église. Dis-le lui. Toi, mon enfant, tu iras là-bas,
tu diras tout cela sans hésitation ni crainte, tout ce qu’est venu
dire la Dame de tous les Peuples. C’est bien elle en effet qui a donné
ces messages. Elle désire simplement que tu sois l’instrument et
que tu lui obéisses. »
Les mains vides
M’adressant à la Dame, je me dis à moi-même que je
n’ai rien à offrir. Je ne comprends pas pourquoi elle me prend
pour cela. La Dame dit alors :
« Tu me dis que tu n’as que des
mains vides à offrir. La Dame te demande simplement de transmettre ces
messages à ceux qui en ont besoin. La Dame s’occupe du reste. Sois
fidèle, aide ceux qui sont dans la détresse, et par là
j’entends : les détresses spirituelles. Tu peux apporter ton aide
en récitant cette prière. On ne t’en demande pas plus. Dis
à ton directeur spirituel qu’il accepte, que tout est bien ainsi.
La Dame de tous les Peuples l’aidera lui aussi. »
Prêtres, religieux
et religieuses
« Maintenant, je vais m’adresser
à tous les prêtres, tous les religieux et toutes les religieuses.
Vous tous, vous êtes des apôtres et des servantes du Père,
du Fils et du Saint Esprit. »
Tandis que la Dame dit cela, je vois une foule de prêtres, de religieux
et de religieuses qui se tiennent devant elle. Tout à coup, elle change
d’attitude, de voix et d’apparence, celle-ci d’habitude si
majestueuse et si distinguée. On dirait que la Dame se tient là
comme une mère, une mère comme toutes les autres, qui parle à
ses enfants. Elle dit :
« La Dame ne va rien vous reprocher.
Elle n’ignore pas qu’elle a des êtres humains devant elle.
Même si vous n’avez pas la tâche facile en ce temps, agissez
malgré tout dans l’esprit de votre Seigneur et Maître, Jésus-Christ.
Il a précédé les hommes en tant que Dieu, en tant qu’Homme.
»
Entente mutuelle
« Soyez des apôtres les uns pour
les autres. Puisque vous ne faites qu’un. Chacun se doit d’être
un apôtre. Vivez dans l’entente mutuelle. Comment la Communauté,
l’Église pourrait-elle être grande et une, si vous êtes
vous-mêmes divisés ? Vous voilà prévenus et tâchez
de vous montrer loyaux et bons les uns envers les autres. Non, la Dame ne vous
fait aucun reproche ; elle vient telle une Mère qui, dans sa bonté,
met en garde les apôtres de l’Église contre les faux prophètes,
contre l’esprit mauvais.
Priez tous la prière que j’ai donnée. La Dame de tous les
Peuples est envoyée spécialement dans ce temps pour vaincre le
déclin et la corruption spirituels. Vous qui êtes dans la détresse
spirituelle, venez à la Dame de tous les Peuples et elle vous aidera.
»
L’amour embrasse
tout
« Et aux apôtres de ce temps,
je dis : soyez larges d’esprit, soyez cléments. Soyez bons pour
les hommes. Condamnez et jugez comme le Seigneur Jésus-Christ le faisait.
Comprenez votre temps, comprenez le combat. Sachez que l’esprit mène
un combat. Ce temps est celui de l’esprit. Le combat est dur et pénible,
mais le vrai Esprit vaincra à condition que vous coopériez tous.
Église de Rome, saisis ta chance !
Le Père, le Fils et le Saint Esprit veut à présent rendre
grande son Église. Comprenez bien votre doctrine. Il est nécessaire
que la Dame vienne dire toutes ces choses. Pensez au premier et principal commandement
: l’Amour. Il embrasse tout. »
Amsterdam et l’image.
Les Dominicains
« Pour finir, je m’adresse à
présent à…
Je suis satisfaite de vous. Le Seigneur vous a demandé trois sacrifices.
La Dame vient à présent vous demander quelque chose. Vous avez
fait cadeau de ce tableau à la Dame. Cependant, ce tableau est destiné
à tous les hommes, à tous ceux qui veulent aller à la Dame
de tous les Peuples. Donnez-leur ce tableau. Le désir de la Dame est
que ce tableau vienne en Hollande et, à vrai dire, à Amsterdam.
La Dame vous le demande dans un dessein bien particulier. C’est à
Amsterdam, la ville du Miracle
, que viendra aussi la Dame de tous les Peuples. La Hollande est sur la voie
de la corruption. Comme la Dame veut encore protéger ce pays-ci
, elle
pose un pied dessus. Elle a voulu commencer l’action à partir d’ici,
mais elle veut avoir le tableau à Amsterdam. Faites ce sacrifice ! Remettez-le
aux Dominicains. Remarquez bien que les dons qui seront faits, ne le sont pas
seulement pour les Dominicains mais pour tous les besoins de l’Église.
La Dame de tous les Peuples veut simplement confier ce tableau aux bons soins
des Dominicains. Cela n’est toutefois en rien un privilège, le
tableau étant pour tous les peuples. Je reviendrai parler de ceci en
particulier. »
Puis la Dame disparaît lentement.
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| 58 |
La Dame nomme la personne qui
a fait don de la peinture de la Dame de tous les Peuples. |
| 59 |
cf. annexe I. |
| 60 |
Le tableau de la Dame se trouvait encore
en Allemagne (cf. annexe II). C’est de là qu’ont été
distribuées les premières images avec la prière au
dos. |
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